Move From Here!

Trés bien. Je refais finalement un blog et je passe ici .
Alors à bientôt j'éspére ;).
NE PAS LAISSEZ DE COMS sur cette article car c'est comme ça^^. Cette article est juste là pour mettre la nouvelle adresse, alors les com's ne servent à rien. Merci à tous ceux qui ont suivis ce skyblog, je laisse les coms active toutefois. Vous êtes toujours libre d'en mettre mais désormais, l'animation se passe ailleurs.

(J'ai, comme vous pouvez le constater, remis les articles de ce Blog (qui commence à se faire plus qu'ancien). Puisqu'en effet, j'assume tout. Mes fautes de goûts (mais bon faut dire qu'en ce temps, à savoir deux bonnes années, c'etait 'in'), mes photos ridicules (bien que mal prise, ma tête passe plutôt bien decu), mes fautes d'orthographes (j'en fais encore, à mon grand désarois, mais des moins flagrantes tout de même) et mes textes de l'époque verson Depressive de 14ans qui se la joue limite Goth (apres tout, nous sommes tous passés par cette phase. Plus ou moins..). Il renferme bien des souvenirs, de choses que j'avais voulu oublier ou juste mettre de côter jusqu'à présent; certains souvenis sont douloureux à raviver. Mais là, lorsque je le revois je souris. Honteusement, aussi car je trouve cela tellement ridicule maintenant. Ca ne semble même plus être moi qui ai écris tout cela. C'est surprenant, vraiment.

Je n'ai pas remi l'integralité des articles; quant aux photos elles y sont mais pas sur les deux premieres pages. Je les rajouterai quand le coeur m'en dira.
)
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# Posté le mardi 17 juillet 2007 18:40

Modifié le samedi 06 septembre 2008 20:26

So I Must Be Alive For Real

So I Must Be Alive For Real
"Je m'en fou de votre bonheur. Je veux qu'il me susure ces mots doux à l'oreilles, des tonnes d'utopies qui me font chier, mais juste car c'est lui qui me le dit j'y croirais. Sentiment tellement fort qu'on veut que ça dur toujours. Pleurer sur quelque chose qui n'a jamais existé est dur, la cause du mal-être est inexistant de ce fait; je ne peux y remedier. Je pense encore et encore à ce que ça aurais pu être, j'enjolive tout. Je paye le prix de mes mauvais choix. Sentiments tellement fort qu'on a envie de le hurler au monde. Et puis je m'en fou; je devrai. Ceci n'est qu'un immense paquet de merde sous mes pieds, pourquoi je m'y abaisse ainsi ? C'est bien connu; je n'aime que la merde.
Tu comprends quand je te dis que ça m'emmerde profond tout cela; toute cette merde là. Je suis toujours attiré par la merde. Et merde.
POURQUOIII ?? Bouh voilà Sarah qui chiale à nouveau, mais elle est censé être forte, elle doit cacher ces larmes; ce n'est qu'une troue du cu qui en a marre de ces textes repetitf et écrit 'soutenu', ce soir elle vomie comme une conne et dit des tonnes de grossiereté.
Ce soir, Sarah admet que c'est une grosse conne. Ce soir, Sarah elle a envie de creuver. Elle en a marre de se relever pour foncer droit dans le mur. Ce soir Sarah elle ravale l'hypocrisie de sa vie avec ses beaux espoirs qui lui feront encore du mal. Ce soir Sarah, ce regarde devant la glace et elle trouve ça pitoyable. Ce soir je n'ai plus envie de parler à vos geules, vos geules de cons qui font mine de ne pas comprendre mes propos. JE VOUS ENCULE. La c'est mieux ??? Vous comprennez bien ?? Et puis pourquoi je veux essayer de vous faire comprendre quoi que ce soit devant vos geules ébais, vous ne voulez pas comprendre. Enfaite je ne voudriez pas que vous comprenniez, ça m'agacerais. Je vous envoie tous chier et ça me fais un putain de bien. Je prends mon pieds en vous rabaissant comme vous prenez le votre. J'aimerai vivre comme dans Last Summer tu vois le genre ? Jolie petite conne qui sourit à tout; jolie petite conne naive. Elle n'a pas besoin de toutes ces foutues merde pour ce sentir bien. Moi je marche qu'a la douleur et la haine. Plus tu me fais mal, plus je t'aimerai. Sarah elle aime pas les petites connes qui vivent Last Summer en direct, mais Sarah elle veut être cette petite conne. Car je suis tout aussi stupide que celle-ci, la souffrance en plus. J'aurais voulus qu'on me mente à moi. Qu'on me préserve. J'aurais voulus qu'on sache me sourire hypocritement, j'aurais voulus qu'on ne me fasse pas ces choses qui font mal. J'aurais voulus qu'on me laisse dans un coin paumé, et je jouerai à tuer barbie. Au lieu de ça, on a jouer avec mes soit-disant sentiment et seulement APRES on m'a laisser dans le coin paumé. Vous la ressentez cette douleur de merde à la poitrine ? Moi ouais. Il est bien ce coin; mieux que vos tronches déja. Ca me donne la gerbe. HAN HAN Sarah elle aime jouer. Elle aime jouer avec la vie; avec elle; avec vous. Mais Sarah elle perd tout le temps et elle n'a plus envie de jouer. Trop tard. C'est MOI Qui choisie. Regardez-vous chère confrére; regardons nous. On fais pitier et ce soir, je fais plus pitier que vous encore. Même pathétique j'suis sex' et même quand je dis des grossiereté ça le fait. Alors heureux les enculés ?
"




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Je remets se texte que j'avais enlevé car en le relisant ça me fait rire le nombre de débilités que le désespoir peut nous faire dire.
J'écris sous l'envie. Comme toujours certe, mais cette fois-ci ce n'est pas préparé. Je ne le relirai pas sans cesse, je ne le retoucherai pas pour qu'il vous comprenne. Je me contenterai de laisser mes doights glisser sur le clavier à l'envie de mon inconscient. [Surréalisme].
Cette fois-ci, je ne parlerai pas avec contenance, avec des airs sur-joués, de prétention, avec un ton haineux ou triste. Je vais être sincére.
Je suis en train de me dire que tout est passé si vite. L'ére touche à sa fin. J'ai tellement éspéré que ça se termine. Que je puisse enfin reprendre en main tout ce qui m'avait echappé. Et maintenant je suis là, face à l'inconnue, exité de cela, peur également. Une perte de repére. J'ai eu l'habitude des changements, ce n'est pas tant cela qui m'effraye...peur d'un échec à nouveau ? Peut-être....nous verrons bien. Je ne veux plus m'en préoccuper.
J'ai ai marre de me battre; contre moi; contre vous; contre tous; contre la vie en elle-même.
C'est un combat dont je ne ressortirai jamais gagnante alors à quoi bon. Les combats contre tous ceux que l'on aiment est une guerre sans satisfactions à défaut d'un vainqueur. La honte d'éprouver des sentiments, une indignation à nous-même. Nous avons passé tellement de temps à se construire cette carapace pour n'être atteint par rien, si bien que quiconque intégrant notre monde malgré tout et décrété comme une menace à une eventuel douleurs. Voilà d'ou viens le combat; contre tous sentiments. Le vainqueur étant celui qui fera le plus de mal à la personne qu'il aime pour lui démontrer le contraire. Mais temps le 'vainqueur' que le 'perdant', ils se perdent simultanément [Je l'ai perdu]
Trébucher; se relever. Ce raccrocher à ce qui n'a pas d'importance pour se donner un but. Croire; esperer pour un instant juste stopper les pleures extorisatrices de la douleur. Je ne peux plus vivre d'hypocrisie, d'espoirs et rêves enfouits. Les regrets, la rancoeur, la haine, la tristesse. Puiser des réserves,la force de se relever là ou l'on ne soupçonnerait plus une quelconque forme présence d'espoir. Je regarde dérriére moi pour tout ce que ce fut, et devant pour tout ce que cela sera. Force et vulnérabilité.
Force de ce sentiment de fierté de s'être relever; d'avoir combattus.
Vunérabilité de se sentiment de lâcheté d'avoir trébuché; d'avoir perdue.
Je suis confiante à présent, je ne vous crains ni vous; ni les événements. Vous aimez que l'on vous regarde, les projecteurs sont braqués sur votre petitesse à présent et j'ai peur de devoir me résigner à vivre d'espoirs infondés anéantis, de simulations d'espoirs et de forces qui pourraient en finir par devenir inexistantes. Mes yeux sont devenus vides, mes sourires sont devenus hypocrites, mes pas sont devenus lours, mes gestes sont devenus froid.
Je voulais juste vous montrer. Montrer que je pouvais faire des choix et m'y tenir. Vous eppatez ? Surement. Je voulais sentir rien qu'une fois qu'on été fier de moi. Ca doit m'importait tout de même. Mais j'ai compris, que peu importe les efforts, la bonne volonté et avec toute la bonne foi du monde, je ne réussirai pas à réparer les erreurs du passé car les anciens choix furent trop déterminant. J'aurais aimé rien qu'une fois pouvoir me dire, que cette fois j'avais réussi, que j'avais montrer à tous ces gens que je pouvaient m'en sortir sans eux. Leur montrer; seulement. Mais les choses resteront même, et ne croyais pas que je vous dis que je compte changer moi ou ma vie, car rien n'y ferais. Je sais que peu importe les événements je n'aurais jamais cette vie à la Last Summer tant rêvé. Je rate tout ce que j'entreprends, c'est un fait. L'espoir réside dans mes dires; ceux qui veulent que je me berce d'illusions en me disant que demain sera mieux, bientôt ça ira. Aujourd'hui représente le 'bientôt' de mon passé et il n'en ai toujours rien. Toujours, encore et à tort je me console déspérances. Je me donne toujours plus mais visiblement pas assez. Tant que mes illusions persistent lorsque je ferme mes yeux rêver et que ma force se battra acharnement pour qu'elle deviennent réalité; je serais là malgré les fois ou je me sens prisonniére d'une vie ne me correspondant pas.
Bientôt ou jamais, possibilités ou illusions, force ou desespoir; j'ai peur.
Je ne parlementerai pas plus la-dessus. Le tout étant que maintenant c'est fini et je trouve que plus le temps passe et plus mes articles sont à la limite de la désinvolture. Je tourne en rond; moi; mes idées. Cela prouve bien que ça devait se finir; je n'en aurais pas supporté plus.
Pleine d'espoirs et de vie, je vais parfaire ma construction. Vous voulez des décisions ?
Je vais m'éloignai de vous pour me rapprochaide moi.
Je prend donc la décision d'être à présent plus distante de vous (mes proches, skyblogs, MSN); je prends la décision d'être plus ouverte aux autres; je prends la décision de me faire des priorités. Je veux réussir alors je combine étude et loisirs; musiques, lecture, écriture, photographie (j'aime analysé mais je n'en fais pas même si je pense à acheter un appareil professionnelle), la peinture et l'art (là aussi je ne peins pas; j'analyse les peintures). D'un autres côtés, les soirées, sorties et tout ce qui s'en rapporte.
Je vais travailler et arrêter de vivre au dépend de mes parents; je vais m'atteller au look Trashy que je veux désormais. Voilà les priorités.
J'abandonne l'amitié (elle n'a jamais été présente de toutes façon. Je ne lui donne plus d'importance; je n'y accorde plus de temps); j'abandonne l'amour (tout c'est tjr mal finis base de mes déssilusions les plus persistantes); j'abandonne l'artificalité (je n'ai pas besoin de 3 litres de Vodka, ou de 3 grammes de je ne sais quoi). ce ne sont pas des supprimations totales, cela va de soi mais je sais ce que je veux. Tant que je ne serai pas prête à vivre certaines choses, je les laisses de côté. J'ai vécue des choses trop tôt, étais confrontée à des situations trop vite. Je n'ai pas réussi....c'était trop.
"Je vis dérriére la limite" m'a t-elle dit. Je réflechis et je me dis que je n'ai plus aucune limite.
En ai-je vraiment eu ?? Ca y est, j'ai vagabondé, j'ai contenté ma curiosité, je me suis pervertie.
Je sais désormais tout ce qui me fut si longtemps interdit. Cela ne m'intérésse plus; j'ai passé l'âge.
Je commence à me retrouver. Je vous parle en toute sincérité. Ou simplement à me trouver. J'ai besoin de vrai recul, de buts, d'ambitions. Je suis fatiguée. Fatiguée mentalement, usée par le temps, tuée par les gens.
Ne m'en voulez pas, je vous accorde la place que vous m'avez accordé.
J'admets mes torts. Chére amis, aujourd'hui. Je sais enfin ce que je n'ai jamais voulu savoir.
J'écris c'est cela qui me me fait tenir. J'écris donc j'existe. Sachez le, simplement, car tant que j'écrirai, j'existerai même si vous ne me considerez pas.
Je ne suis plus moi ? Non; je le deviens enfin.




[ARRET DU BLOG] (momentanément ou définitivement. J'active les coms, je viendrai de temps à autres les accepters et éventuellement y répondre. Jusqu'a ce que je me décide, soit je supprime ce blog (donc son contenu); soit je l'arrête (en laissant les anciens articles); soit j'en commence un autre. Et je verrai également si je supprime mon adresse MSN. Ne m'en voulez pas. Je ferai un article pour dire ce que je compte faire :). Merci de tous ceux qui ont lu mes longs articles; tous ceux qui m'ont donnés leurs avis (négative ou positifs tant qu'il y avait un réel avis). Merci à ceux qui ont fait exister mes écrits.
Je sais, ça prend une allure de conférence de presse mais que voulez-vous je fais les choses bien quittent à trop les estimers.
Non je ne suis pas écrivain, je le sais bien. Mais j'écris. Donc d'une certaine façon, je le suis. )




Amoureusement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Audrey Kitching (celle avec les cheveux rose sur la tof pour ceux qui oseraient ne pas la connaitre), l'une de celle qui méne le mouvement Trashy Life (aprés Jeffree Star :) ) et qui m'a en partie donnait envie de le devenir. Comme mon premier article (so emo-sexualle) j'avais mis une photos d'elle (et sa célébre copine), j'estime que puisqu'elle l'a entamer, c'est à elle de le fermer.
[Look Here]
(c'est pas la peine de reprendre toutes les photos; elles sont djà dans mes avatars XD)





Chanson écoutée < The Calling : Wherever you will go
(8) If I could, when i would, i'm goin' wherever u will go (8)

# Posté le mardi 26 juin 2007 15:11

Modifié le samedi 06 septembre 2008 20:13

But It's Not Too Late For Me.

Corruption ultime d'une divinité faussée par l'instinct unanime de proctection d'âme des péchés. Il n'y a absolument rien à comprendre de l'émanation de corruption si ce n'est cette carrure de moralisation qu'ils infligent à tout ce qui est sincére envers soi. Mensonge de preservation, d'auto-persuation par compensation de conscience créer de toute piéce. De vulgaires propagandiste sous forme de conventicule incitant a la faiblesse. Avec des hédonisme née d'idéologie essayant d'inculquer et de dissuader de toutes formes de résultations de bonheur. Privation, mot d'ordre de leurs doctrines par compensement de sainteté fictif. Tout ce dont il en résulte, c'est de l'hypocrisie je le répéte. Je n'en puis plus de vous entendre parlementé pour faire émaner de moi une conscience; je n'en puis plus vous de contempler lors de vos tentatives infructeuses pour me tirer vers le bas. Je me suis parfois laisser dépasser, j'admets même l'influence que l'on a posé sur moi. Mais regardez-moi, je suis là; encore; toujours; pour longtemps. Mes genous plissent sous le poids des souffrances au fil des années et mes jambes ne me soutiennent presque plus, certe. Mais je suis encore là. Et si un jour je viens à chuter, ce sera sous mon propre poid, non plus sous la pression que vous tentez d'exercer. Je vous ai survécue. Je me suis relever toutes les fois ou je le désirais tant bien que mal. Celui qui me fera chuter n'est pas encore née; ne naitra jamais. Je vous ai battue, en me perdant; surement. Mais malgré tout, j'ai toujours su ce que je faisais. Je sais que lorsque je le déciderais, ma volonté sera assez forte tel qu'elle le fut dans le passé, pour que je m'en sorte, alors perdez votre temps à essayer de me tirer vers le bas, vous y serait seul à y restait. J'ai compris que ce n'était pas de l'aide que vous attendiez de moi, vous désirez simplement que je partage votre désarois. Vous avez surement réussi.

Les images qui défilent; les senteurs ennivrantes de l'époque révolue . Un sourire aux souvenirs; une larme pour tout ce que ça aurait pu encore être. On etouffe les souvenirs hurlants dans l'espoir d'enfin vivre le présent. On oublie les gens; on oublie les bon moments; on tente juste d'oublier ce qui nous à touchés. On tente juste d'oublier l'inoubliable.
[S'il m'aimait vraiment, il aurait enfouit sa fierté rien qu'une fois pr me retenir.
Si l'amitier n'étais pas une illusion éphémére, on ne m'aurait pas fait cela.]
Et si les valeurs en valaient la peine, je n'aurais point le besoin de faire appel à de l'hypocrisie pour elles et leurs étiques
].
C'est en sachant cela que maintenant j'avance. Ou plutôt que je ne fend plus la terre.
Tout a déraillés. Rien ne c'est passé dans la continuité de la beauté que ce fut. Foutue sentiments passionnés. Pourtant il me semble que leurs amours ne soi née que de malsainité et de simulation de tendresse perfide. Tout change toujours; rien ne se garde jamais. Je ne sais plus à quoi me raccrocher face à des gens qui ne m'intrigue guére. Prisonniére de son présent par son passé [ce n'est pas fini. Ca va se finir]. Situation ironiquement drôle. Ils n'essayent même pas; ils nous font croire que ça les affectes mais ça leur ai égale car rien ne les affectes vraiment. Leurs égocentrisme sont le point commun de leurs être perfides aussi insignifiants sont-ils, ils veulent croire en leurs existencent et s'inventent des buts factices. Ils jouent; ils gagnent; ils perdent; ils recommencent; ils oublient. Ils vagabondent de personnes en personnes qui n'estime guére plus qu'eux même. Je suis l'une de ces personnes qui avait oublié les régles de leur jeu. Ils m'ont importaient et j'ai envie de ressentir que je leurs importes même si ce n'est qu'un mensonge car j'eluderais leurs regards agilement hurlant la vérité m'appliquant à simuler l'incompréhension. J'ai envie de tous ces gens qui n'ont guére besoin de moi mais maintenant j'ai assimilé les régles du jeu et là façon de faire. Ils viennent; ils prennent; ils partent; ils oublient.
A mon tour.
J'ai constaté horripileusement que mes proches étaient bien mieux sans moi. Sans moi vous auriez tous étaient en paix, bien tranquille. La vie vous fera payer ce que je suis incapable de venger; je vous laisserais trés bientôt. Pour mon plus grand bonheur.

J'abandonne de me résigner à une vie convenable.
Je ne serai jamais comme les autres; je n'aimerai sans doute plus jamais; tout comme l'on me haira toujours.
Mon article est a visée justificative dont l'empleur est tout autant pathétique.
Ne me demandez pas qui je suis, ce que je veux, ni ou je vais. Je ne l'ai jamais su et cela ne m'intéresse pas. Je ne sais nullement ce que je veux, mais ardement ce que je ne veux plus, ce que je ne supporterait ou ne tolererait plus. J'éxpérimente tous les styles de vie pour trouver ce qui me convient le mieux. J'oscille entre milles et une choses qui m'échappent surement mais je sais exactement ce que je fais. Vous ne savez plus qui vous avez devant vous. Je suis un être remplit de contradictions et d'oppositions incompatibles. Mes 'vies', mes 'moi' ne coincides pas. Je ne respecte plus rien, plus personne, ni moi, et encore moins vous. Je fais enfin ce que je veux [mais cela me plait-il ?] sans me soucier de vos jugements; je souris. J'enjolive ce qui n'a pas d'aspect, je souris à ce qui me haie et je pleure à tous ce qui puit être concret.
Je n'ai pas choisi le chemin le plus judicieux, mais de loin, le plus audacieux. A quoi tout cela peut-il rimé ? A rien. A tout. J'ai dit (article je ne suis personne et vous n'êtes rien)'je ne cherche rien, et rien ne me veux'. Mais je cherche enfin.
N'essayez pas de juger ce que vous ne pouvez comprendre; je joue juste le rôle que vous m'avez donné.
[ Il faut être supérieur à l'humanité par la force, par la hauteur d'âme, - par le mépris...
]





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"Regardons-nous en face. Nous sommes des Hyperboréens - nous n'ignorons pas à quel point nous vivons à l'écart. " Ni par terre, ni par mer, tu ne trouveras le chemin qui méne chez les Hyperboréens ": voilà ce que Pindare savait déjà de nous. Par-delà le nord, la glace, la mort - notre vie, notre bonheur...Nous avons découvert le bonheur, nous connaissons le chemin, nous avons troubé la voie pour sortir de millénaires entiers de labyrinte. Qui l'a trouvée, à part nous ? - L'Homme moderne, peut-être ?
_ "Je ne sais plus vers quoi me tourner "; je suis tout ce qui ne sait plus vers quoi se tourner" - soupire l'homme moderne... C'est cette modernité-là qui nous rendait malades, - cette paix avariée, ce compromis lâche, toute cet malpropreté vertueuse du oui ou du non modernes. Cette tolérance et cette largeur du coeur qui 'pardonne' tout parce qu'elle 'comprend' tout [..]. Nous avions assez d'audace, nous ne ménagions ni nous-mêmes, ni autrui: mais longtemps, nous n'avons pas su vers quoi diriger notre audace. Nous devenions mornes, on nous appelait fatalistes. Notre fatum à nous - c'était la plénitude, la tension, l'accumulation de forces. Nous avions soif d'éclairs et d'explois. Nous nous tenions le plus long possible du bonheur des débiles, de la résignation...Il y avait de l'orage dans notre air, la nature en nous s'obscurcissait - car nous ne disposions d'aucune voie. Formule de notre bonheu: un oui, un non, une ligne droite, un but".
F.Nietzsche




Amicalement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Je la changerai peut-être. On verra




Chanson écoutée < Nancy Sinatra: Bang Bang (My Baby Shot Me Down)
(8) He didn't even take the time to lie bang bang. He shot me down bang bang, I hit The ground Bang Bang (8)
[Voir le sky de Mia ou dans le dernier article, il y figure les paroles de cette chanson dont je suis folle]

# Posté le mardi 19 juin 2007 04:51

Modifié le samedi 06 septembre 2008 20:12

[Simulation éxécrable]

J'aurais voulu faire des rencontres inatendus; vivre de spontaneité et d'impulsivité; de maladresses et d'aventures. J'aurais voulu avoir des souvenirs à la hauteur de mes éspérances. J'aurais aimé connaître des gens grandiose, mauvaise ou bonnes experience peut m'importe. J'aurais voulu vivre une histoire d'amour à la titanic; aimé et être aimé.
Qu'on me donne l'envie de me dépasser. J'aurais voulu tout ce que je n'ai jamais vécu.
Et me voilà en train de se parler de façon désuétes à la façon d'une personne agée comme si ma vie était derriére moi. J'ai besoin de vivre les choses intensément, déprouver des sentiments forts. Une vie paisible, c'est l'ambition de votre vie terne. Une routine quotidienne, être sur de posséder certaines choses, aucun imprévus nuisant à vos plans abstraits, synonime d'ennui pour moi.
J'ai perdu la notion du temps; les jours sont tous les mêmes.
J'ai perdu la notion des gens; les gens sont tous pareilles.

Ces personnes qui entrent et sortent de votre vie à une vitesse vertigineuse, les éres, les changements, les évolutions. Mais toujours cette même déception: le parfum inéluctable du bonheur non accomplis. Les changements persistants du vide. Tout est si simple qu'on en éprouve le besoin de le compliquer. Dés que les sentiments véhéments s'installents, tout change brusquement.
Chaque jour est une répétion ininterrompus d'hier et de demain, base de mon ennui et ininteressement le plus totale. Nous sommes tous des pâles copies à un model de vertu d'hypocrisie profonde. Devant la morosité des jours et l'ininteressance que sont les gens, j'essaye de trouver une échappatoire. Je me laisse à rêver de tout ce que je pensais pouvoir avoir; illusionnisme utopien et l'otarcie s'empare de moi vitupérant que je veux encore y croire. Ne plus croire se serait renoncer. Et je haie ces gens, vous, votre jugement, vos airs et votre condescandance [J'ai les entrailles qui remontent aux poumons;et les intestins au niveau du coeur]. Vous croyez savoir, vous en sortir et réussir et vous vous emparez de tout par la corruption. Mes mains veulent se joindre autour de votre cou ingrat jusqu'a ne plus ressentir le sang impur qui baigne dans votre corps. Jusqu'a ce que vos yeux sortent de leurs orbites, que vos veines semblent explosés, que votre bouche sorte un flot de vomissement ininteromput au moins autant que les atrocités dont vous me faites part. Et je tremble à l'idée d'accepter que c'est la fin avant le réel commencement. Trop d'espoir là ou ne réside que du déséspoir. Ce n'est pas comme cela que c'était censé se passer; nullement. Ca fait mal d'avoir l'impressions d'avoir raté ce que je n'ai jamais réellement pu entreprendre. Ce n'est pas ce que vous m'aviez dit que ça serait, ce n'est pas comme je le voudrais ou juste de quoi me contenter.
Morosité-monotonie-morbide-sadisme-sordide
Je contemple sa photo; la répercussion de ses mots, une procuration pathétique pour maintenir l'espoir sur le fil de l'inexistance. Ce n'est pas assez car ce n'est rien. J'attends plus; car si je n'attendais vraiment plus rien de vous aucun espoir ne subsisterait, ça en serait alors terminé. Tout compte fait, c'est déja terminé. Le néant arrive à son terme et je ne veux plus interpreter chque parcelle infime comme une quelconque possibilitée de réellement y croire.
[Ce n'est pas comme je l'imaginais
Ce n'est pas comme tu m'as dis que ça serait
Ce n'est pas comme ça le devrait.]
Juste ce gout de trahison au fond de la gorge. [Reculer pour mieux sauter/Dédicasse à Biadelli].
Ce n'était pas un mensonge de préservation. Ma prédilection à moi veut que ça s'arrange. VOICI un mensonge de préservation. Preserver ce qui est déja péché en soi. Vous n'êtes pas à la hauteur de ce dont j'attends; cette simplicité exquise de la rareté. Vulgaire poupée inanimée brillant sous les feux de mensonges et d'artifices pailletés maladive. Devenir banale pour ce plier à la banalité n'apportant aucun mécontentement.
[Ce fut trop pour moi; n'étais-je pas censé être à la hauteur ?].
Allez-y chére poupée inanimée faite-moi devenir ce que je ne veux pas être; ce que je ne suis pas; faite-moi devenir vous.






Amoureusement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Trop retouchée; certe, mais j'aime le concept. Remerciement à Mia




Remarque: ces temps-ci j'ai trés peu de temps pour moi (genre^^) et ma connexion connait quelques petits désagréments. Donc il est probable que je mette du temps à refaire un article ou à répondre aux coms (je le ferai; juste un peu plus tard). J'éspére à bientôt.

# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:07

Modifié le samedi 06 septembre 2008 20:14

...:Dite-Moi Quelque Chose Que Je Ne Sais Pas Deja:...

Vous êtes là sibellin dû à votre incompréhension
pour tout ce qui a un sens nuisant à votre ignorance profonde.
Vous fermez les yeux sur tout ce qui pourrez avoir un sens;
je suis tout ce dont vous n'imagineriez pas que je puisse être.
Simplement car votre reflexion est parsemé d'un goût de
stupidité que vous entretenait, d'incohérence totale et
d'argumentation manquée. Votre pathétisme nourrit mon
ego dont vous n'êtes pas à la hauteur et je me laisse à
ecouter vos méandre pour me cageoler dans ma supériorité.
Supérieur face à une infériorité plus bas encore que le sol
jaunit de sordidité. J'ai simplement l'air de la grandeur absolue
parmis vous et vos yeux contemple mon être inacessible à
votre mécontentement de débauche. Continuez de regarder ce
que vous ne serait jamais lorsque je ne vous considére même pas.
Si vous pensez que je suis hautaine, prententieuse et de ce fait stupide; j'en convient.
Si vous pensez que je suis mieux que vous; hé bien vous avez fort raison.



********************************




Je vous insupporte n'est-ce pas ? Je comprends; je ne cesse de repeter que je n'ai besoin de personne, que je ne vous considére pas, que je m'en sortirai comme d'habitude seule, et ce texte ci-dessus vous confortera dans l'idée de mon ego-surmendionné. Mais mon ego ne m'a jamais empêcher d'être agréable envers les gens, je ne vous traiterez jamais comme des celles *celles est juste un mot soutenus pour remplacer le mot merde XD*, j'ai du respect.
J'ai bel et bien un égo de megalomaniaque [Je m'amuse à exagerer^^]. Je n'ai jamais niée. Juste car j'ai passée ma vie à me hair, à porter tout les fardeaux de ma vie sur mon existence, à me rabaisser. Mais j'ai compris tant bien que mal que tout ne se rapportait pas à moi. Biensure je suis fautive de ne pas avoir pris les bonnes décisions au bon moments, je n'ai pas su gérer certaines situations. L'erreur est humaine, je suis imparfaite OUI et alors ? Peut-importe ce que je fais, personne n'est satisfais, trop si, pas assez ça. Le degré de perfection que vous attendez de moi, m'éxaspére. J'ai compris que les gens étaient d'eternel insatisfait, et que si je ne m'aimais pas; personne ne le ferait pour moi. On ne reconnait jamais les actes à leurs juste valeur.
On a besoin d'être aimé et d'aimé pour vivre et je n'ai jamais ressentis votre amour, alors j'ai mis sur moi tout l'amour que j'ai à donnée car vous ne le meritez pas. Je m'aime plus qu'il ne le faudrait et vous haie plus que je ne le devrais. J'ai surmontée les choses SEULE, contre TOUS, TOUJOURS sans me plaindre JAMAIS, je mérite de m'aimer à l'heure du jour [si vous saviez; vous m'applaudiriez].
Je mérite simplement mon ego-surdmensionné face à tout ces gens qui m'ont blessaient.
Ils ne trouvent leurs bonheurs uniquement en cageolant leurs ego inexistant en rabaissant les autres, alors qu'ils sont insignifant; autant dire qu'ils ne le trouvent jamais.
Si vous êtes prés de moi; tant mieux. Si vous ne l'êtes pas; cela ne fait aucune différence, Puisqu'au fond je suis toujours seule. On l'est toujours car les gens ne nous comprennent pas. Biensure je rencontre parfois des gens avec qui je frôle cette compréhension et avec qui j'ai pus avoir de VRAI discussions *ils se reconnaitront, pas de dedicasse :p*, ça aide d'avoir des gens prés de soi, MAIS je préfére m'en abstenir pour pouvoir toujours rester indépendante, et forte face aux situations, être sur qu'on s'en sortirai même si l'autre n'est plus là. Savoir que l'on a de l'aide, nous fait renoncer bien plus facilement.
Je n'ai jamais été forte; jamais vraiment; maintenant je le suis; je ne l'étais pas. J'ai acquis cette force. J'ai compris que si je laissais la situation se faire rien ne s'arrangerai (logiquement^^), alors j'ai trouvée le courage de surpasser les choses. Le courage du désarois; ni plus du moins. Je n'ai quittée le passé seulement parce qu'on ne m'a pas retenue. Certes, je suis toujours là; pleine de vie, mais à quel prix ? Au prix de blessures ne pouvant ce cicatrisés; comme une brulure sur ma peau, comme le son de mes mots, comme le gout de mes larmes. Mais l'important c'est que je suis toujours là, confiante face au futur avec cette impression que plus rien ne pourra m'atteindre du moment que je ne lui donne pas d'importance. C'est drôle tout de même d'aimer tout ce qui nous méprise profondément. On nourrit cette haine car elle durcit la peine; c'est n'est que la continuité de celle-ci. Une fois qu'on le comprend, on veut perdre tout sentiment humain pour éviter la faiblesse. Elle se trouve dans les sentiments; car en aimant quelqu'un on accepte de perdre le controle de ces sentiments et des douleurs risquent de nous être infligés; plus tard ces douleurs qui nous sembleront insurmontable seront des forces. Je ne veux aucune attache; je veux apprecier les gens, sans réellement les aimer. Je me laisserai aimais volontier mais uniquement quand je sentirai que la personne me le rendra. Une fois cela mis en place; plus rien ne peux nous atteindre. On devient une vulgaire poupée manipuler au gré de la haine et des sentiments refoulés, par la peur de la souffrance et cette envahissant fierté. La fierté de ressentir cette ego-surdimensionné, la stupide fierté d'être vide. Voici la décision que j'ai prise, me vider de tous pour n'être blesser par rien, par la compensation d'être fort; du moins de ressentir cette force. Car s'interioriser sous une forteresse de haine pour ne plus rien ressentir, est plus lâche que de prendre le risque de se laisser vraiment vivre. Je n'ai nullement honte (je devrais^^); car je vous regarde souffrir lorsque je souris hypocritement; l'être humain se nourrit du malheur des autres morbidement. Je m'en contre fou de vivre pleinement. cela ne m'apporte rien; votre souffrance-ci; c'est cela qui me fais vivre.





[Reprochez-moi mon manque de chaleur; ma froideur; mon ego, je ne me reproche plus rien; si ce n'est de parfaire cette perfection de force que je dégage.]





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J'ai tout de même besoin d'une chose: Lostprophets. J'ai écris ce texte le mardi 15 mai à 20h02. Je venais juste de les écouters, ça donne cela:
Je vient de les ecouters. La je vous jure, dans cette piéce sombre à l'odeur de canelle (ça me fais penser à lui). J'ai mis cette musique incessante tellement fort que mes confréres ont du venir s'en plaindre alors que pour moi ce n'était pas encore assez fort. J'en voulais plus; bien plus; toujours plus.
Je chantais à tue-tête, j'hurlais surement. Je ressent mnt la douleurs de mes cordes vocales; je ne ressent aucune douleurs quand je les ecoutes, comme anestesie de tout.
Et je pleure de joie, mes yeux brilles, mon coeur bat (ça me refais penser à lui).
Je suis heureuse. Un sentiment de soulagement intense fait trembler ma peau, un sentiment de rassuration me fait sourire, un sentiment de défoulement me vide, un sentiment de compréhension se tend à moi. Comme une goss devant un manége; je veux que ce moment soit sans fin. Parce qu'en les écoutants j'ai l'impression que toutes mes désilussions disparaissent, tel une enfant, je souris naivement à tout ce qui m'entoure en ne distinguant rien vraiment; rien de ce qui pourrais me blesser, car mes yeux pleurent trop pour que j'associe quoi que ce soit. Je chante toujours. J'ecoute toujours. Et c'est comme ci toutes les douleurs qui avaient pu se produire, n'avais jamais eu lieu, simplement car je me sents vide de toute haine ou de peine; pur, encore, toujours, pur. Je chante encore. Et je continue de pleurer, elles coulent ces larmes et je veux que ça continue, et mes yeux se ferme pour partir dans ce monde inconnus de vous tous, et mon corps tremble de tant d'émotion. Je chante toujours. Ce moment à une fin; tous à une fin [Sauf toutes ces choses que je haie].
Parfois [toujours] je voudrais qu'il n'y est plus personne dans ce monde; juste eux; seulement moi. [Je ne chante plus, je hurle et mes larmes parmis vous ne sont plus de joie.]




Amicalement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: . J'en ai franchement marre de mes paumettes -_-'.




Chanson écoutée > Lostprophets: We Still Kill The Old Way
(8) So Here We Go Again, Another Time But Feel The Same (8)

[Putain je rêve ou leurs paroles c'est EXACTEMENTS ce que je peux penser o_o]

# Posté le vendredi 25 mai 2007 13:08

Modifié le samedi 06 septembre 2008 20:13