"Je m'en fou de votre bonheur. Je veux qu'il me susure ces mots doux à l'oreilles, des tonnes d'utopies qui me font chier, mais juste car c'est lui qui me le dit j'y croirais. Sentiment tellement fort qu'on veut que ça dur toujours. Pleurer sur quelque chose qui n'a jamais existé est dur, la cause du mal-être est inexistant de ce fait; je ne peux y remedier. Je pense encore et encore à ce que ça aurais pu être, j'enjolive tout. Je paye le prix de mes mauvais choix. Sentiments tellement fort qu'on a envie de le hurler au monde. Et puis je m'en fou; je devrai. Ceci n'est qu'un immense paquet de merde sous mes pieds, pourquoi je m'y abaisse ainsi ? C'est bien connu; je n'aime que la merde.
Tu comprends quand je te dis que ça m'emmerde profond tout cela; toute cette merde là. Je suis toujours attiré par la merde. Et merde.
POURQUOIII ?? Bouh voilà Sarah qui chiale à nouveau, mais elle est censé être forte, elle doit cacher ces larmes; ce n'est qu'une troue du cu qui en a marre de ces textes repetitf et écrit 'soutenu', ce soir elle vomie comme une conne et dit des tonnes de grossiereté.
Ce soir, Sarah admet que c'est une grosse conne. Ce soir, Sarah elle a envie de creuver. Elle en a marre de se relever pour foncer droit dans le mur. Ce soir Sarah elle ravale l'hypocrisie de sa vie avec ses beaux espoirs qui lui feront encore du mal. Ce soir Sarah, ce regarde devant la glace et elle trouve ça pitoyable. Ce soir je n'ai plus envie de parler à vos geules, vos geules de cons qui font mine de ne pas comprendre mes propos. JE VOUS ENCULE. La c'est mieux ??? Vous comprennez bien ?? Et puis pourquoi je veux essayer de vous faire comprendre quoi que ce soit devant vos geules ébais, vous ne voulez pas comprendre. Enfaite je ne voudriez pas que vous comprenniez, ça m'agacerais. Je vous envoie tous chier et ça me fais un putain de bien. Je prends mon pieds en vous rabaissant comme vous prenez le votre. J'aimerai vivre comme dans Last Summer tu vois le genre ? Jolie petite conne qui sourit à tout; jolie petite conne naive. Elle n'a pas besoin de toutes ces foutues merde pour ce sentir bien. Moi je marche qu'a la douleur et la haine. Plus tu me fais mal, plus je t'aimerai. Sarah elle aime pas les petites connes qui vivent Last Summer en direct, mais Sarah elle veut être cette petite conne. Car je suis tout aussi stupide que celle-ci, la souffrance en plus. J'aurais voulus qu'on me mente à moi. Qu'on me préserve. J'aurais voulus qu'on sache me sourire hypocritement, j'aurais voulus qu'on ne me fasse pas ces choses qui font mal. J'aurais voulus qu'on me laisse dans un coin paumé, et je jouerai à tuer barbie. Au lieu de ça, on a jouer avec mes soit-disant sentiment et seulement APRES on m'a laisser dans le coin paumé. Vous la ressentez cette douleur de merde à la poitrine ? Moi ouais. Il est bien ce coin; mieux que vos tronches déja. Ca me donne la gerbe. HAN HAN Sarah elle aime jouer. Elle aime jouer avec la vie; avec elle; avec vous. Mais Sarah elle perd tout le temps et elle n'a plus envie de jouer. Trop tard. C'est MOI Qui choisie. Regardez-vous chère confrére; regardons nous. On fais pitier et ce soir, je fais plus pitier que vous encore. Même pathétique j'suis sex' et même quand je dis des grossiereté ça le fait. Alors heureux les enculés ? "
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Je remets se texte que j'avais enlevé car en le relisant ça me fait rire le nombre de débilités que le désespoir peut nous faire dire.
J'écris sous l'envie. Comme toujours certe, mais cette fois-ci ce n'est pas préparé. Je ne le relirai pas sans cesse, je ne le retoucherai pas pour qu'il vous comprenne. Je me contenterai de laisser mes doights glisser sur le clavier à l'envie de mon inconscient. [Surréalisme].
Cette fois-ci, je ne parlerai pas avec contenance, avec des airs sur-joués, de prétention, avec un ton haineux ou triste. Je vais être sincére.
Je suis en train de me dire que tout est passé si vite. L'ére touche à sa fin. J'ai tellement éspéré que ça se termine. Que je puisse enfin reprendre en main tout ce qui m'avait echappé. Et maintenant je suis là, face à l'inconnue, exité de cela, peur également. Une perte de repére. J'ai eu l'habitude des changements, ce n'est pas tant cela qui m'effraye...peur d'un échec à nouveau ? Peut-être....nous verrons bien. Je ne veux plus m'en préoccuper.
J'ai ai marre de me battre; contre moi; contre vous; contre tous; contre la vie en elle-même.
C'est un combat dont je ne ressortirai jamais gagnante alors à quoi bon. Les combats contre tous ceux que l'on aiment est une guerre sans satisfactions à défaut d'un vainqueur. La honte d'éprouver des sentiments, une indignation à nous-même. Nous avons passé tellement de temps à se construire cette carapace pour n'être atteint par rien, si bien que quiconque intégrant notre monde malgré tout et décrété comme une menace à une eventuel douleurs. Voilà d'ou viens le combat; contre tous sentiments. Le vainqueur étant celui qui fera le plus de mal à la personne qu'il aime pour lui démontrer le contraire. Mais temps le 'vainqueur' que le 'perdant', ils se perdent simultanément [Je l'ai perdu]
Trébucher; se relever. Ce raccrocher à ce qui n'a pas d'importance pour se donner un but. Croire; esperer pour un instant juste stopper les pleures extorisatrices de la douleur. Je ne peux plus vivre d'hypocrisie, d'espoirs et rêves enfouits. Les regrets, la rancoeur, la haine, la tristesse. Puiser des réserves,la force de se relever là ou l'on ne soupçonnerait plus une quelconque forme présence d'espoir. Je regarde dérriére moi pour tout ce que ce fut, et devant pour tout ce que cela sera. Force et vulnérabilité.
Force de ce sentiment de fierté de s'être relever; d'avoir combattus.
Vunérabilité de se sentiment de lâcheté d'avoir trébuché; d'avoir perdue.
Je suis confiante à présent, je ne vous crains ni vous; ni les événements. Vous aimez que l'on vous regarde, les projecteurs sont braqués sur votre petitesse à présent et j'ai peur de devoir me résigner à vivre d'espoirs infondés anéantis, de simulations d'espoirs et de forces qui pourraient en finir par devenir inexistantes. Mes yeux sont devenus vides, mes sourires sont devenus hypocrites, mes pas sont devenus lours, mes gestes sont devenus froid.
Je voulais juste vous montrer. Montrer que je pouvais faire des choix et m'y tenir. Vous eppatez ? Surement. Je voulais sentir rien qu'une fois qu'on été fier de moi. Ca doit m'importait tout de même. Mais j'ai compris, que peu importe les efforts, la bonne volonté et avec toute la bonne foi du monde, je ne réussirai pas à réparer les erreurs du passé car les anciens choix furent trop déterminant. J'aurais aimé rien qu'une fois pouvoir me dire, que cette fois j'avais réussi, que j'avais montrer à tous ces gens que je pouvaient m'en sortir sans eux. Leur montrer; seulement. Mais les choses resteront même, et ne croyais pas que je vous dis que je compte changer moi ou ma vie, car rien n'y ferais. Je sais que peu importe les événements je n'aurais jamais cette vie à la Last Summer tant rêvé. Je rate tout ce que j'entreprends, c'est un fait. L'espoir réside dans mes dires; ceux qui veulent que je me berce d'illusions en me disant que demain sera mieux, bientôt ça ira. Aujourd'hui représente le 'bientôt' de mon passé et il n'en ai toujours rien. Toujours, encore et à tort je me console déspérances. Je me donne toujours plus mais visiblement pas assez. Tant que mes illusions persistent lorsque je ferme mes yeux rêver et que ma force se battra acharnement pour qu'elle deviennent réalité; je serais là malgré les fois ou je me sens prisonniére d'une vie ne me correspondant pas.
Bientôt ou jamais, possibilités ou illusions, force ou desespoir; j'ai peur.
Je ne parlementerai pas plus la-dessus. Le tout étant que maintenant c'est fini et je trouve que plus le temps passe et plus mes articles sont à la limite de la désinvolture. Je tourne en rond; moi; mes idées. Cela prouve bien que ça devait se finir; je n'en aurais pas supporté plus.
Pleine d'espoirs et de vie, je vais parfaire ma construction. Vous voulez des décisions ?
Je vais m'éloignai de vous pour me rapprochaide moi.
Je prend donc la décision d'être à présent plus distante de vous (mes proches, skyblogs, MSN); je prends la décision d'être plus ouverte aux autres; je prends la décision de me faire des priorités. Je veux réussir alors je combine étude et loisirs; musiques, lecture, écriture, photographie (j'aime analysé mais je n'en fais pas même si je pense à acheter un appareil professionnelle), la peinture et l'art (là aussi je ne peins pas; j'analyse les peintures). D'un autres côtés, les soirées, sorties et tout ce qui s'en rapporte.
Je vais travailler et arrêter de vivre au dépend de mes parents; je vais m'atteller au look Trashy que je veux désormais. Voilà les priorités.
J'abandonne l'amitié (elle n'a jamais été présente de toutes façon. Je ne lui donne plus d'importance; je n'y accorde plus de temps); j'abandonne l'amour (tout c'est tjr mal finis base de mes déssilusions les plus persistantes); j'abandonne l'artificalité (je n'ai pas besoin de 3 litres de Vodka, ou de 3 grammes de je ne sais quoi). ce ne sont pas des supprimations totales, cela va de soi mais je sais ce que je veux. Tant que je ne serai pas prête à vivre certaines choses, je les laisses de côté. J'ai vécue des choses trop tôt, étais confrontée à des situations trop vite. Je n'ai pas réussi....c'était trop.
"Je vis dérriére la limite" m'a t-elle dit. Je réflechis et je me dis que je n'ai plus aucune limite.
En ai-je vraiment eu ?? Ca y est, j'ai vagabondé, j'ai contenté ma curiosité, je me suis pervertie.
Je sais désormais tout ce qui me fut si longtemps interdit. Cela ne m'intérésse plus; j'ai passé l'âge.
Je commence à me retrouver. Je vous parle en toute sincérité. Ou simplement à me trouver. J'ai besoin de vrai recul, de buts, d'ambitions. Je suis fatiguée. Fatiguée mentalement, usée par le temps, tuée par les gens.
Ne m'en voulez pas, je vous accorde la place que vous m'avez accordé.
J'admets mes torts. Chére amis, aujourd'hui. Je sais enfin ce que je n'ai jamais voulu savoir.
J'écris c'est cela qui me me fait tenir. J'écris donc j'existe. Sachez le, simplement, car tant que j'écrirai, j'existerai même si vous ne me considerez pas.
Je ne suis plus moi ? Non; je le deviens enfin.
[ARRET DU BLOG] (momentanément ou définitivement. J'active les coms, je viendrai de temps à autres les accepters et éventuellement y répondre. Jusqu'a ce que je me décide, soit je supprime ce blog (donc son contenu); soit je l'arrête (en laissant les anciens articles); soit j'en commence un autre. Et je verrai également si je supprime mon adresse MSN. Ne m'en voulez pas. Je ferai un article pour dire ce que je compte faire :). Merci de tous ceux qui ont lu mes longs articles; tous ceux qui m'ont donnés leurs avis (négative ou positifs tant qu'il y avait un réel avis). Merci à ceux qui ont fait exister mes écrits.
Je sais, ça prend une allure de conférence de presse mais que voulez-vous je fais les choses bien quittent à trop les estimers.
Non je ne suis pas écrivain, je le sais bien. Mais j'écris. Donc d'une certaine façon, je le suis. )
Amoureusement: *la follasse qui met ckelle pense entre les etwales*
Pix: Audrey Kitching (celle avec les cheveux rose sur la tof pour ceux qui oseraient ne pas la connaitre), l'une de celle qui méne le mouvement Trashy Life (aprés Jeffree Star :) ) et qui m'a en partie donnait envie de le devenir. Comme mon premier article (so emo-sexualle) j'avais mis une photos d'elle (et sa célébre copine), j'estime que puisqu'elle l'a entamer, c'est à elle de le fermer.
[Look Here]
(c'est pas la peine de reprendre toutes les photos; elles sont djà dans mes avatars XD)
Chanson écoutée < The Calling : Wherever you will go
(8) If I could, when i would, i'm goin' wherever u will go (8)